La Théorie du Donut de Kate Raworth

La théorie du donut :

un modèle économique pour penser l’équilibre

 

 

Et si la meilleure façon de représenter un modèle économique durable était… un donut ?

C’est l’idée proposée par l’économiste britannique Kate Raworth, qui a popularisé ce concept dans son ouvrage Doughnut Economics. Avec une image simple et parlante, elle propose de repenser notre manière de concevoir l’économie, en plaçant au cœur du raisonnement l’équilibre entre les besoins humains et les limites de notre planète.

Un modèle qui change notre manière de penser l’économie

L’enjeu n’est plus seulement de produire plus ou de croître davantage, mais de créer un système économique capable de garantir le bien-être humain tout en respectant les limites écologiques.

Cette approche invite à repenser la manière dont les organisations, les entreprises et les territoires prennent leurs décisions. Elle encourage à intégrer des dimensions sociales et environnementales dans la définition même de la réussite économique.

Plusieurs villes et institutions commencent d’ailleurs à s’inspirer de ce modèle pour orienter leurs politiques publiques et leurs stratégies de développement.

Une économie entre deux frontières

La théorie du donut repose sur une représentation visuelle très claire : deux cercles concentriques formant un anneau, comme un donut.

Le cercle extérieur, représente les limites planétaires. Il s’appuie sur des travaux scientifiques du Stockholm Resilience Center identifiant les seuils écologiques à ne pas dépasser pour préserver l’habitabilité de la Terre : le changement climatique, la perte de biodiversité, la déforestation, la pollution ou encore la perturbation du cycle du phorsphore et de l’azote.

Le cercle intérieur représente, lui, le plancher social. Il correspond aux besoins essentiels qui permettent à chacun de vivre dignement : l’accès à la santé, à l’éducation, à l’eau, à l’alimentation, au logement ou encore à la justice. (défini par Oxfam avec le soutien de Kate Raworth)

Entre ces deux cercles se trouve l’espace sûr et juste dans lequel nos sociétés devraient évoluer : un espace où les besoins fondamentaux de tous sont satisfaits sans dépasser les capacités de la planète.

Un petit clin d’œil dans le logo de 40 DEGRES

Si vous regardez attentivement l’identité visuel de 40 Degrés, vous remarquerez qu’il prend la forme d’un donut. Ce n’est pas un hasard. Au-delà de l’esthétique, c’est un clin d’œil assumé à la théorie du donut de Kate Raworth, qui propose de penser nos activités dans un espace d’équilibre entre besoins humains et limites planétaires. Un symbole simple, mais qui rappelle l’importance de garder cette boussole en tête lorsque l’on imagine des projets, accompagne des organisations ou construit des stratégies

Une Belle approche pour la RSE

La théorie du donut offre une grille de lecture intéressante pour aborder la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). En plaçant l’activité humaine entre un plancher social et un plafond environnemental, elle rejoint les deux grands piliers de la RSE : le social et l’environnemental.

Cette double approche fait écho aux principes de la norme ISO 26000, qui structure la RSE autour d’enjeux sociaux, sociétaux et environnementaux.

La théorie du donut peut ainsi servir de cadre de réflexion global, permettant d’aligner stratégie, impact et responsabilité. Elle offre une vision systémique qui aide les organisations à situer leurs actions dans un espace à la fois juste pour l’humanité et durable pour un monde habitable pour les génération futures.

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